Share
Un éclairage pour vélo qui ne nécessite aucune batterie ni dynamo

Un éclairage pour vélo qui ne nécessite aucune batterie ni dynamo

L’éclairage de votre vélo la nuit pourrait bien vous permettre d’être mieux vu des automobilistes, et ainsi d’éviter d’être renversé si vous filer sur les routes sans disposer d’un éclairage suffisant.

Bien entendu, pour pallier à cela, il existe de nombreux systèmes d’éclairage fonctionnant soit avec des piles ou des batteries, soit en utilisant une dynamo qui va frotter sur votre roue pour fournir de l’énergie à vos lumières, mais cela veut aussi dire qu’une partie de votre énergie sera perdue par le frottement de la dynamo sur votre roue…

Mais ce simple bricolage promet de vous fournir une lumière s’allumant automatiquement lorsque votre vélo se déplace, et inversement s’éteignant lorsqu’il est immobile. Et ce sans batterie ni dynamo !

Comment cela fonctionne-t-il ? Tout simplement en exploitant l’induction, soit une force électromotrice générée par une variation du flux magnétique.

Mais comment faire varier des forces magnétiques sur un vélo ? Tout simplement en disposant des aimants sur la roue, puis sur le cadre du vélo. Ainsi, lorsque la roue tourne, le flux magnétique varie sans cesse selon que les aimants se rapprochent ou s’éloignent, créant ainsi un courant électrique suffisamment puissant pour alimenter des LEDs.

Retrouvez tous les détails de ce bricolage sur ce site, avec aussi les pièces en plastique à imprimer en 3D pour réduire encore plus les coûts de ce petit bricolage qui pourrait bien vous permettre de continuer à circuler en vélo la nuit en toute sécurité !

8 Commentaires sur cet article

  1. cyclothéraphie

    Il existe aussi des moyeux dynamo qui fonctionnent sans « frottement ».

    Répondre
  2. CrazySlot

    Son éclairage semble plus gadget qu’autres chose, il n’est pas visible de derrière/devant.
    Ca n’en reste pas moins pratique, silencieux et sans entretient: j’utilise une paire reelight depuis quelques temps. (http://reelights.com/)

    Répondre
  3. Il faut éclairer devant et derrière pour être visible des autres véhicules.

    Une solution commerciale équivalente à base d’aimants s’appelle Reelight, ça existe depuis 2003.

    Répondre
  4. Si on a que cet éclairage et aucun dispositif réfléchissant, la lumière s’éteignant quand le vélo est immobile est un problème :
    arrêté à un stop ou autre, un véhicule arrivant ne voit pas le cycliste…

    Répondre
  5. Au final c’est une dynamo.

    Répondre
  6. Une dynamo, c’est la même chose, un aimant qui tourne au milieu d’une bobine de fil de cuivre vernis (=>induction), il y a du frottement mécanique en plus. Malgré tout, on doit quand même fournir un petit effort pour lutter contre l’attraction de l’aimant vis-à-vis de la bobine qui passe devant et devient un électro-aimant (que ce soit avec ce montage ou dans la dynamo !). Cette solution est déjà très répandue (https://www.reelight.com/en/ par exemple).

    Répondre
  7. rakforgeron

    La seule différence avec l’usage d’une dynamo traditionnelle est qu’ici les frottements sont quasiment nuls, et la consommation d’une LED est bien plus faible qu’une lampe traditionnelle. De plus la visibilité des LED n’est, là où elles sont placées, que latérale. Cela peut augmenter la visibilité d’un système placé correctement.

    Répondre
  8. Texom512

    Attention, que ça soit avec une dynamo ou ce système, dans les deux cas de l’énergie est converti. Mais il vrai que ce système a meilleur rendement, car il n’y a pas les pertes dû aux frottements.

    Répondre

Laisser un commentaire