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Google Street View se met à mesurer la pollution

Google Street View se met à mesurer la pollution

Google continue de conquérir tous les domaines d’activité ! Il est vrai que quand l’on possède une flotte de véhicules autonomes parcourant la terre entière, le fait d’ajouter des senseurs supplémentaires peut aider à mesurer des paramètres auxquels tout un chacun n’aurait pas pensé au premier abord.

Voici donc que certaines voitures de Google Street View se mettent maintenant à mesurer le taux de pollution de l’air.

Cela n’a pas encore été mis en place sur tous les véhicules, mais les premiers tests sont en cours pour Google en ayant équipé certains de ces Google Cars de senseurs de l’entreprise Aclima.

Cette dernière est spécialisée dans les réseaux de senseurs environnementaux et annonce cette semaine un partenariat avec le géant californien pour installer des dispositifs mesurant le taux de pollution dans l’air sur certains des véhicules de Google.

Ces actions rentrent dans le cadre d’une étude menée conjointement par la NASA et l’EPA (l’agence environnementale américaine) afin d’améliorer les mesures de la qualité de l’air en général.

Cela permettra par exemple de déterminer l’évolution des polluants urbains, comment ils se déplacent suivant les conditions météorologiques ou environnementales.

Imaginez maintenant une flotte de milliers de véhicules parcourant le monde et capable de réaliser des mesures en temps réel sur la qualité de l’air à de nombreux points du globe. L’impact de cette étude pourrait nous permettre de mieux comprendre la pollution urbaine et de nous donner les connaissances nécessaires pour lutter plus efficacement contre cette dernière. Google va-t-il aussi devenir, à terme, le gardien de l’air que nous respirons ?

Source

2 Commentaires sur cet article

  1. « les connaissances nécessaires pour lutter plus efficacement contre cette dernière. »
    > Lutter on sait ce qu’on doit faire depuis belle lurette : moins consommer (et en général revoir tout ce qui entoure la consommation : sur-packaging, utiliser des produits recyclables, …), transition énergétique dans un premier temps vers le nucléaire (vu l’urgence, ce n’est pas les <2% de EnR qui résoudront notre problème d'énergie), arrêter de détruire la faune et flore, diversifier les cultures pour préserver la biodiversité, etc.
    Depuis le temps qu'il y a des milliers de scientifiques dans de nombreuses disciplines qui étudient tout ça, on a quand même de très bonne piste.

    C'est tout de même intéressant cette étude mais je ne pense pas qu'à terme elle vise à trouver des solutions. Elle précisera juste ce qu'on sait déjà.

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  2. ou alors le vélo …

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