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Une étude montre que les réseaux sociaux sont devenus de plus en plus destructeurs pour les couples

Une étude montre que les réseaux sociaux sont devenus de plus en plus destructeurs pour les couples

Très marginaux il y a seulement une dizaine d’années, les réseaux sociaux sont maintenant devenus quasiment incontournables pour n’importe quelle personne lambda. De là même à vous cataloguer comme quelqu’un d’étrange si vous ne figurez pas sur Facebook

Cela a conduit à des changements sociologiques profonds dans nos habitudes et notre société, de là même à influencer fortement (souvent de manière négative) les relations amoureuses. Cette étude, mandatée par un cabinet d’avocat britannique pour mieux comprendre l’influence des réseaux sociaux dans les divorces, montre combien Facebook, Twitter et autres sont devenus destructeurs pour les couples.

Jealousy
Comme le disait si bien le poète Martin Solveig : Ahaaha, Jealousy !

Facebook est maintenant impliqué dans près d’un divorce sur sept, alors que, selon le cabinet d’avocats Slater and Gordon, « le site n’était que rarement mentionné il y a 5 ans dans ce genre de procédure de séparation ».

Pour 1/4 des sondés, les disputes à propos des réseaux sociaux reviennent de manière hebdomadaire. 17 % des personnes interrogées s’engueulent même quotidiennement à ce sujet !

Qu’est-ce qui pousse autant de personnes des personnes mariées à se chamailler à propos de leurs activités sur Internet ?

La plupart du temps, il ne s’agit de rien de très original : des messages et photos envoyés ou postés en privé sur les réseaux sociaux, reprise de contacts avec un(e) ex, flirts… Pas de quoi révolutionner les habitudes des coureurs de jupons ou des coureuses de jeans, même si Internet et les fameux sites 2.0 ont grandement facilité la recherche d’aventures extra-conjugales.

Les autres chiffres de cette étude sont tout aussi édifiants : 14 % des maris recherchent des preuves d’adultère sur le compte Facebook de leur partenaire, 20 % des couples présentent des difficultés sérieuses à vivre sereinement après la découverte de dérapages Facebookiens (on peut les comprendre…).

1/3 des sondés déclarent même posséder un compte secret ou garder leurs identifiants pour eux afin d’entretenir des interactions cachées avec d’autres personnes…

Bien entendu, les réseaux sociaux ne sont pas à brûler en place publique. Ils ne sont que le reflet de nos pratiques, méchamment favorisées par le fait de se retrouver planqué derrière un écran, prétendument à l’abri des regards. Sauf que vous devriez le savoir maintenant : aujourd’hui, n’importe qui peut accéder à vos données personnelles, que ce soit le gouvernement, la NSA… ou votre conjoint(e).

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