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Gravity au cinéma : LA déception…

Enthousiasmé par les critiques dithyrambiques que l’on nous sert sur tous les médias depuis 2 semaines, je suis allé confiant au cinéma pour aller voir Gravity (en VOST et en 3D pour pouvoir profiter au mieux de cette expérience).

M’attendant à un vrai chef-d’oeuvre du cinéma, à un scénario en béton armé, à un casting de haut-vol et à une expérience de la 3D reléguant Avatar loin derrière… je suis ressorti très déçu de ma séance, avec l’impression de m’être fait avoir par une campagne de promotion trop bien huilée…

N’ayant pas croisé une seule critique négative de ce film, je m’en vais vous donner mon avis personnel. Attention, des trouzaines de milliards de spoilers vont suivre, je vous recommande donc de ne lire la suite de cet article que lorsque vous aurez vu le film (ou que vous n’avez pas envie d’aller le voir).

Pour résumer Gravity, des astronautes se trouvent dans l’espace en train d’effectuer une mission banale pour la NASA, lorsque la destruction d’un satellite russe entraîne une réaction en chaîne aboutissant à l’apparition de véritables boulets de canon dans l’espace, détruisant tout sur leur passage. Bien entendu, nos protagonistes se trouvent pile poil sur la trajectoire de ces débris, ce qui conduit à la destruction de la navette, et à la mort de tout l’équipage, exceptés Sandra Bullock et George Clooney. Ces derniers arrivent à se débrouiller pour approcher la station spatiale ISS, mais George meurt en se sacrifiant pour sauver la vie de Sandra. Cette dernière arrive à atteindre une capsule de secours qui ne peut rejoindre la terre ferme, mais qui est susceptible de l’emmener vers la station spatiale chinoise. Au moment de partir, l’ISS subit à son tour la pluie de débris qui la détruit irrémédiablement. Miss Bullock atteint la station chinoise, qui va être détruite d’ici quelques minutes car elle est en train de pénétrer dans l’atmosphère terrestre, et arrive à lancer la capsule de secours de le station pour atteindre la Terre. Elle manque de se noyer comme une buse une fois arrivée à destination, avant d’arriver à atteindre enfin la terre ferme.

Voilà pour le résumé grossier. Maintenant, qu’est-ce qui ne va pas avec Gravity ?

Oui les images sont superbes, le film est très bien réalisé, les effets spéciaux sont bluffants, etc… Mais j’ai vraiment du mal à voir en quoi on est censé approcher d’un chef-d’oeuvre du cinéma ou d’une expérience 3D hors du commun. Un chef-d’oeuvre est, par définition, un ouvrage parfait ou un modèle du genre. De belles images ne font pas un bon film.

L’un des soucis avec Gravity, c’est que l’on manque complètement d’empathie pour les personnages : ils sont très peu charismatiques, on n’a pas le temps de s’attacher à eux et du coup, on ne vibre pas spécialement quand Sandra Bullock est confrontée à une cascade de situations catastrophiques. La psychologie des protagonistes est très basique (« Bouh je suis dépressive parce que ma fille est morte quand elle avait 4 ans, je n’ai pas la force de vivre. Mais finalement, avec tout ce que j’affronte, je reprends le goût à la vie »). J’ai tellement peu accroché que je n’ai pas retenu le nom des personnages, mais juste celui des acteurs, c’est dire s’ils étaient transparents…

Au niveau du scénario, il me semble que les invraisemblances et hasards fortuits pour provoquer des situations stressantes, pile aux moments opportuns, sont trop téléphonés d’avance. À chaque fois que Sandra débarque quelque part, c’est qu’elle n’a que quelques secondes avant que tout ne parte en vrille, comme par hasard ! Il faudra aussi m’expliquer pourquoi la pluie de débris détruit la navette au début, mais épargne les deux stations spatiales. Par contre, elle ne manque pas de complètement détruire l’ISS au deuxième passage, mais elle continue d’épargner la station spatiale chinoise. Cette dernière sombre dans l’atmosphère terrestre à la fin du film, on ne sait pas trop pourquoi. Sûrement pour rajouter artificiellement du suspense pour le final… Le coup de la noyade manquée de peu à la toute fin du film est aussi de trop dans l’enchaînement des catastrophes. La salle de cinéma entière a même cru qu’elle allait arriver à se coincer dans les algues en nageant sous l’eau, histoire d’avoir encore une énième péripétie à affronter.

Les clichés gros comme des brachiosaures ne manquent pas non plus dans Gravity : le premier personnage qui meurt est l’étranger de service, George Clooney se sacrifie courageusement avec le sourire aux lèvres pour une nenette avec qui il n’avait jusqu’à présent jamais véritablement échangé, parce que c’est un mec bien tout ça tout ça, la partie russe de l’ISS est remplie de pièces d’échec et de Vodka, tandis que les vaisseaux chinois comportent forcément un Bouddha et des raquettes de ping-pong (il faudra qu’ils m’expliquent comment ils jouent à ce sport en apesanteur). Les scénaristes auraient ajouté une station française qu’ils ne se seraient pas privés d’y inclure des baguettes de pain, quelques bérets et 2 ou 3 bouteilles de vin rouge flottant dans les airs…

Quant à la 3D annoncée comme étant véritablement révolutionnaire… quelle déception. Rien de neuf, 3 débris qui volent dans votre direction qui vous feront peut-être cligner un oeil, mais sinon c’est comme d’hab avec les films en 3D : on s’attend à ce que quelque chose sorte de l’écran, et on se retrouve finalement à contempler un film comme si on le regardait par la fenêtre. On a bien un sentiment de profondeur, mais pas de relief ! La pub en 3D pour Haribo est plus impressionnante de ce point de vue ^^

Au final, j’ai eu l’impression d’assister à la projection d’un remake d’Apollo 13, avec des effets spéciaux impressionnants, mais sans le vrai suspens et le charisme des personnages.

Bref, Gravity n’est pas un mauvais film loin de là, on ne s’y ennuie pas et la réalisation est sublime. Mais ce n’est pas non plus « un chef-d’oeuvre du cinéma » comme j’ai pu le voir jusqu’à présent sur tous les médias, loin de là ! Prenez-le comme un bon blockbuster divertissant, mais rien de plus…

35 Commentaires sur cet article

  1. Et dire que tu as essayé de m’entrainer la dedans

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  2. Le Dodger

    La pub Haribo en 3D une expérience inégalée !
    Aucun film en 3D ne m’a donné une sensation pareille de relief.

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    • Géronimo

      la seule fois ou j’ai vraiment trippé avec de la 3D, c’est au Futuroscope !
      depuis, ça me fait royalement chier de regarder un film au ciné avec leur 3D au rabais !

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  3. En ce qui concerne l’ISS, elle n’est pas détruite par les débris, mais bel et bien par l’incendie qui la fait littéralement imploser.
    Pareil pour la station chinoise. Pas trop de dommages causés par les débris, mais un impact important, ou un choc quand le module de sauvetage l’a sans doute balancée un peu loin vers l’atmosphère. Entre le premier nuage de débris (ordre d’évacuation) et le moment où Stone arrive dans la station chinoise, il s’est quand même passé près de 3 heures (ce qui, avec une bonne impulsion, est suffisant pour down la station chinoise) D’ailleurs, pour une rentrée dans l’atmosphère, on allume juste les rétro fusées pour aller caresser les couche supérieures de l’atmosphère. La friction fait le reste.
    En ce qui concerne la personnalisation des stations, sache que l’ISS est extrêmement personnalisée par les astronautes qui y sont ! Jte conseille de regarder les quelques photos de l’intérieur, partout où on peux mettre des effets personnels, y’en a. L’ISS a compté plusieurs guitares, un piano électronique, des tonnes de briques Lego, des petites imagettes de divinités diverses, et tout un stock d’objets particuliers.

    Après, même si en réalité Hubble n’est pas du tout sur la même orbite que l’ISS, il est bien possible que des débris croisent une première orbite une fois, mais une seconde orbite à leur deuxième passage. La physique fait qu’il est très difficile de prévoir où va se déplacer un nuage de débris, sachant qu’ils s’influencent les uns les autres, et qu’ils se heurtent, en créant d’autres débris.

    Bref, je comprend pas trop qu’on puisse trouver ça creux, étant donné que ça colle extrêmement bien à l’ambiance de l’espace. L’angoisse, le manque de repère, les situations qui peuvent en l’espace de quelques minutes devenir catastrophiques, et surtout, l’impartialité du vide. On a beau être armé de bonnes intentions, à la fin, c’est juste la physique qui gagne.
    Les prises de vues et les reconstitutions sont sublimes, le son est incroyable.

    Pour la 3D, je suis d’accord (de toute façon, ça gâche tout les films)

    Je pense que c’est un film à regarder en sachant qu’il peu se passer n’importe quoi dans l’espace en quelques minutes, que ça peux devenir la grosse misère, mais ce n’est que mon avis 🙂

    (bref, je suis passionné d’espace, je pense que ça se ressent)

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    • Bonjour,

      Avant toute chose, je tiens à souligner que je suis entièrement d’accord avec l’auteur de cet article car on a dit beaucoup de bien sur ce film alors qu’il ne casse pas 3 pattes à un canard.
      Il y a de plus bien d’autres incohérences, sur lesquelles je reviendrai plus tard, qui ne donnent même pas la moyenne à ce film.

      Kouglov (Chimyx et les autres personnes qui défendent le film), je me permets de te répondre car tu dis beaucoup d’inexactitudes dans ton commentaire.
      Commençons par le commencement : la station ISS n’implose pas, tout d’abord parce qu’une implosion est causée par une forte différence de pression et que le feu dans la station n’a rien à voir là dedans et ensuite car ce sont bien les débris du satellite russe qui percutent la station et la réduisent en poussière.
      Ensuite concernant la station chinoise, rappelons qu’elle est située à une altitude d’environ 330 km (370 km pour l’ISS) mais que pour une raison inconnue, elle arrive à rejoindre l’atmosphère (120 km) puis à tomber sur terre : surement la magie du cinéma ..

      Je ne comprends pas bien pourquoi tu parles de friction ici mais soit.

      Parlons maintenant physique puisque tu veux aborder le sujet : bien au contraire, la physique permet de déterminer la trajectoire d’un nuage de débris une fois que celui ci est lancé.
      Voilà ce qu’il se passe :
      Le satellite Russe est donc détruit, les débris font une première passe à l’altitude de la navette (qui est sensiblement la même que l’ISS vue que les protagonistes peuvent rejoindre l’ISS en combinaison !?) puis 1h30 plus tard ils font une passe sur l’ISS (on en déduit donc que les débris ne changent pas d’altitude ou du moins le changement est très faible). Mais, 1h30 plus tard, l’héroïne arrive sur Tiangong qui est dévastée par les débris mais qui se trouve bizarrement à une altitude de 120 km !?
      Mais bon, il fallait une rentrée tout feu tout flamme dans l’atmosphère pour faire un grand film à l’américaine..

      Le film est complètement creux mais il est vrai que les vues de la terre ainsi que les effets spéciaux sont relativement bien réalisés, on ne peut pas lui enlever ça.

      Mais si l’on reprend le film morceau par morceau, il est un peu plus incohérent à chaque minute :
      Tandis que la héroïne vrille pendant 5 minutes dans le vide et passe de 10% d’oxygène à 1%, George la retrouve (assez simplement) et la ramène à la navette et coup de bol l’ISS n’étant pas loin ils s’y rendent en combinaison, et ce toujours avec les 1% d’O2..
      et là, alors qu’elle s’emmêle les pieds dans le câblage du parachute de secours et qu’ils sont tous les 2 accrochés et immobiles, George décide de faire son héros à la « Vertical Limit » et de se détacher alors qu’il n’y a aucun sens à cela vue qu’ils ne sont plus en mouvement !?

      Le temps passe, elle arrive (miraculeusement) à prendre possession du module de survie et repère à l’œil nu (très bonne vision quand même) la station chinoise à 100/150 km qu’elle vise assez grossièrement et qu’elle rejoint en 1 éclair
      grâce à 2 coups de tuyères. Rappelons tout de même (par un simple cosinus) qu’une erreur de visée de 5° aurait dû l’envoyer à
      573m de la station..

      Et là, grâce à un coup de génie, ou devrais-je dire d’extincteur, elle s’oriente et se propulse vers la station chinoise elle même en mouvement et en pleine entrée dans l’atmosphère (le concept d’inertie est il inconnu pour les réalisateurs?). Cela reviendrait à rattraper une voiture de course lancée à 500km/h alors que l’on est sur un vélo.
      Et bien entendu la température extérieure n’affecte en rien sa combinaison..

      Et pour finir le module de secours (qu’elle manie à perfection alors qu’il est tout en Chinois et qu’elle n’a jamais réussi à faire fonctionner durant les tests alors qu’il était dans sa langue maternelle) arrive au dessus de l’eau et .. coule ! Encore de profondes recherches quant à l’aspect d’un module de secours.

      Bref outres les effets spéciaux, je déconseille fortement ce film.

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  4. Hello,
    je peux pas être d’accord pour la 3D. Depuis ses débuts, j’ai beaucoup de mal avec cette technique, mais là, j’ai été vraiment bluffé. On se croirait avec Miss Bullock dans la navette, ça donne une super sensation d’immersion dans le film, ça nous rendrait presque acteur / spectateur.
    C’est impossible de faire un film entier à la sauce Haribo, tout simplement parce que ce serait infernal pour le cerveau pendant plus d’une heure!!
    Franchement en ce qui me concerne, j’ai passé un super moment, très loin de la terre, et je ne me suis pas ennuyé un seul instant.
    Alors oui il y a des rebondissements qui peuvent paraitre un peu grossiers, mais il semblerait qu’ils restent plausibles. Miss Bullock est particulièrement poissarde, mais ça rend le film plus vivant, sinon, c’eut été chiant!

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  5. Je comprends ton envie de contre-balancer les opinions dithyrambiques de la presse. Gravity n’est pas un chef d’oeuvre en tout point, certes, et il est bon de mettre en garde les spectateurs. Pour autant, j’ai l’impression que tu cherche chaque petit point noir pour en faire de gros défauts.

    Je trouve le scénario un peu tiré par les cheveux et je n’ai pas non plus retenu le nom des personnages. Pour autant, j’ai adoré ce film. Je l’ai adoré car c’est une pure expérience sensorielle. Comment pouvait-il en être autrement avec un tel pitch: 2 astronautes dans l’espace. Aucun événement surnaturel. Difficile alors de poser de manière habituelle les personnages. Le réalisateur choisi de rester dans l’espace d’un bout à l’autre du film. Il ne peut alors que suggérer la psychologie de ces personnages. Je trouve qu’il s’en sort pas trop mal et réussi simplement à leur donner une quête. Il ne suffit à Sandra Bullock qu’une raison pour résister à toutes ces péripéties et vouloir retourner sur terre. Le spectateur n’a pas besoin de s’identifier à elle puisqu’il est constamment à ses côtés. Il la suit littéralement.

    Et c’est là qu’est le coup de génie. Tu parles de 3D en expliquant, à juste titre, que rien ne sort de l’écran (sauf un boulon rattrapé de justesse par Clooney). Mais la vraie 3D, celle qui sert à modéliser des corps est partout et constante. En se renseignant un peu sur la production du film, on apprend que seul les visages des acteurs ont été filmé. TOUT le reste est modélisé. Le réalisateur dispose alors d’un espace de jeux sans précédent. Il peut placer sa caméra où il veut. Pour moi, le chef d’oeuvre est ici. Dans ces mouvements de caméra majestueux. Dans ces plans séquences parfaitement maîtrisés. C’est une danse cinématographique incroyable.

    C’est ici que réside la tension. Non pas dans l’enchaînement de péripéties. Le spectateur est prit au tripe. Il est lui aussi balancé sans repaires dans l’infini de l’espace. Les personnages sont son repère auquel il se rattache constamment. Alors, la construction du film prend toute sa cohérence. Chaque station visitée est une étape qui permettra au spectateur de reprendre son souffle avant de repartir de plus belle. Chaque traversée est une plongée. On retient son souffle. On voit l’objectif mais on ne croit jamais y arriver.

    Je suis resté bouche bée. En sortant, j’avais perdu mes repères spatiaux. J’ai mis une heure avant de retourner complètement à la réalité. Pour moi, c’est la force des chef d’oeuvre: nous emporter dans un univers. Nous faire oublier la salle et le connard qui mange des chips derrière pour nous ouvrir les portes d’un imaginaire.

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  6. Je comprend cette critique NikoPik, mais c’est un peu naïf aussi.

    On sait depuis longtemps que les critiques des médias sur les films au cinéma ne sont jamais objectives. Et tu es allé voir ce film en prenant ces dernières au pied de la lettre. Une terrible erreur qui déteint sur ta propre tentative d’être objectif.

    Tout ce que tu dis à propos des scènes, des détails et du scénario est vrai, mais l’interprétation qu’il faut en faire est à mon avis tout autre.

    C’est un univers qu’on ne connait pas, particulièrement hostile. En mettant bout à bout des situations plus improbables les unes que les autres, le film transmet bien au spectateur tout ce à quoi les spationautes doivent être prêts à faire face.
    La critique d’un spationaute français relègue bien cette information :
    http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/23/1737597-jean-francois-clervoy-spationaute-gravity-film-renvoye-espace.html

    De là à dire que tous les médias disent que ce film est un chef d’oeuvre, non. Bien sur que non, mais ça reste l’un des meilleurs films qui m’a été donné de voir en terme de réalisation. Chaque scène est incroyablement immersive.
    Les seuls couacs sont seulement dus au scénario qui se doit d’être irréaliste pour pouvoir associer chaque scène catastrophe.

    Un film à voir et à revoir pour la beauté des scènes car on est ‘vraiment’ dans l’espace.

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  7. Pour moi, les film en 3D, c’est terminé !! Car comme dit plus, y’a rien de mieux que la pub Haribo !! Payer un supplément pour porter des lunettes (supplémentaires dans mon cas) lourde, qui ternissent les couleurs pour 2/3 effets juste sympa dans 2h de film, je dis non !!

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  8. Je soutiens les commentaires ci dessus, ce film est très bon, je suis encore dans l’espace.
    Il faut le prendre pour ce qu’il est et surtout c’est un vrai régal pour le fan d’exploration spatiale que je suis.

    Par contre, suis je le seul à penser aux dommages et intérêts que va devoir payer la Russie ?
    Si on fait les comptes, 2 stations spatiales, une navette, des centaines de satellites et l’impossibilité de retourner en orbite avant de tout nettoyer…

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  9. J’aurais bien voulu lire la critique négative, sans le coté « spoil » …

    N’est pas possible de critiquer le film, sans en raconter l’histoire ?!

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  10. Non, la trajectoire des débris n’arrive pas « par hasard » sur leur navette. Au moment du premier communiqué de la part d’Houston, ils sont même hors trajectoire. Mais la situation dégénère à la manière d’une réaction en chaine, et la trajectoire s’étend au point que les télécommunications soient coupées, ce qui sous-entend que les
    débris menacent la plupart des objets en orbite à cette altitude. C’est une théorie appelée l’effet Kessler.

    Pour ce qui est de la suite des évènements qui semble suivre la progression de Ryan Stone, kouglov a très bien répondu.

    Je ne comprend pas en quoi tu trouves qu’il y a un manque d’empathie vis-à-vis des personnages dans ce film. Je trouve qu’au contraire, c’est là la grande force de cette réalisation. C’est à ma connaissance le premier film où l’ont ressent à ce point l’état physique des personnages. Par exemple, les passages où Ryan est en sous-oxygénation créent une empathie physique, au point qu’on en reste littéralement le souffle coupé. C’est le genre d’effet qui étaient jusqu’à présent réservés au cinéma d’art et d’essai, mais qui ne rentraient pas dans une dynamique d’immersion propre aux blockbusters.
    C’est un film dont on sort physiquement éreinté tant il est chargé de sensations fortes.

    Quant à la 3D, il faut savoir que 10% de la population ne sont pas capables de se représenter convenablement le relief, et que ceux qui ne ressentent rien de particulier face à un film en relief devraient se pose des questions.
    Ce film est le premier qui utilise le relief autrement qu’en tant que simple effet supplémentaire, elle fait partie intégrante de la matière du film.
    Si aucun film n’est au niveau de la pub Haribo, c’est qu’il y a des limitations imposées pour les films pour que tout le public puisse suivre la 3D.

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    • En effet, on a vraiment l’impression d’être dans l’espace, en apesanteur. Et un ticket 3D coûte moins cher que d’aller dans l’espace !

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  11. nicoteen

    Pas mieux chimyx, et les autres qui le défendent.

    Même si personne n’a parlé de la portée émotionnelle et symbolique des scènes qui expriment la renaissance de Ryan (moi j’ai clairement retenu les noms, bizarrement, là où d’habitude j’ai grave du mal…), comme celle de la position foetale, l’entrée en atmosphère, le passage sous marin et les premiers pas chancelant sur mère Terre.
    C’est foutrement plus profond et complexe que ça n’y paraît.

    Très bon flim, qui n’est définitivement pas un flim sur le cyclimse.

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    • Tout à fait d’accord.
      Je me suis même surpris moi même à me raidir dans mon siège lors de certaines scènes (comme le ferait ma femme !) et à avoir les larmes aux yeux dans d’autres.

      L’ambiance sonore est aussi excellente, ainsi que la BO (ah il me la faut). Le tout soutenu par un très bon dolby 7.1.
      Si le cinéma 3D n’était pas si cher chez moi, j’y retournerais demain.

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  12. ANDRE POIRON

    Complètement d’accord. Les images et les effets spéciaux sont très bons, grâce à la 3D, à part ça le scénario est vraiment nul, l’histoire est creuse, on se demande ce que fait une astronaute aussi peu compétente dans l’espace.. c’est pas de la fiction, il y a encore des gens qui sont payés pour dire du bien de ce film médiocre. Trop déçu encore une fois par une promo. La bande annonce suffit largement.

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  13. ANDRE POIRON

    Je voulais juste rajouter, quand y a plus d’oxygène, et bah y en a encore !!

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    • Hmm tu parles de quel passage ?
      La première fois qu’elle manque d’oxygène dans sa combinaison, elle se réfugie dans l’ISS pour en retrouver.
      Ensuite quand elle ressort, c’est avec une autre combinaison (une russe), qui doit avoir son réservoir plein.
      Et si tu parles du moment où elle coupe volontairement l’oxygène dans le Soyouz, et qu’elle change d’avis et rouvre la vanne, c’est normal que le niveau remonte. Le capteur indique juste le niveau d’O2 dans la cabine pressurisée, pas dans le réservoir du vaisseau qui doit en contenir encore beaucoup.

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      • Je pense qu’il parle de la première fois qu’elle manque d’oxygène dans sa combinaison, ça dure très longtemps avant qu’elle se réfugie dans l’ISS, alors que ça fait un bail qu’elle n’a plus d’oxygène dans le réservoir de sa combinaison (même si il lui en reste dans la combinaison, c’est pas infini non plus).

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  14. La déception est relative, m’attendant un film correct, j’ai vu un film correct 🙂

    Pour la 3D, ils ont réussi à égaler haribo à un moment, quand j’ai levé une main parce que j’ai cru par reflexe que j’allais me prendre un débris dans la gueule !

    +1 pour Andre, ça fait 3h qu’elle est à 1%

    Conclusion de film : quelqu’un dans la nasa s’est demandé s’il était pas temps de développer les champs de force ? 🙂

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    • Le moment du débris, j’ai trouvé que c’était le seul moment où la 3D apportait vraiment quelque-chose.

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  15. Je voulais voir le film pour les effets spéciaux (Fan de la motion capture dès le début). Elle échappe à l’espace, puis de la noyade, mais elle atterrie au milieu de nul part. Mourra-elle de faim ? Vous le saurez dans Gravity II !

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  16. elevendo

    Pour critiquer ce film ll faut d’abord faire l’effort de comprendre les phénomènes gravitationnels. Je parie que personne n’a remarqué les cheveux de sandra Bullock en gravité zéro. .c’est la première chose qui choque.

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  17. Personnellement, trop de bonnes critiques ont tendance à me faire fuir… Car au final je vais voir un film en m’attendant à une énorme claque, et souvent je finis déçu. Donc je n’irai pas voir Gravity, dont le scénario ne m’intéresse pas le moins du monde, en plus !

    Quant à la 3D, perso la pub Haribo me fait très mal aux yeux, je ne peux pas garder mes lunettes pendant cette publicité. En revanche le relief dans les films je le vois très bien et ça donne une profondeur supplémentaire à l’image. Certes pas des effets 3D partout (et encore heureux, ça me ferait chier après de le regarder en 2D sur ma télé en voyant plein d’effets 3D qui ne fonctionnent pas… D’ailleurs ça a tendance à me gâcher l’expérience sur pas mal de films d’animation qui en usent et en abusent..)

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  18. sondage :
    qui, à la fin du film, à pensé : il y a un crocodile dans l’eau qui va la bouffer ?? et non, meme pas …

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  19. Au delà du scénario, j’ai eu l’impression surtout que ce film est rempli de symboles bouddhistes :
    la scène du départ, lorsqu’ils sont arrachés de leur navette et sont propulsés dans l’espace avec les bruits de suffocations liés à la panique puis le rythme ralenti progressivement jusqu’à une sorte d’immobilisme : on peut penser que cela correspond à la mort.
    Ensuite le voyage vers l’ISS correspond à l’état de transition d’une âme entre la mort et la réincarnation.
    La scène de sandra bullock lorsqu’elle entre dans l’ISS, enlève sa combinaison (au passage qu’elle est bien foutue quand même…) puis se replie sur elle même en position foetale avec les cables autour d’elle dont un qui rappelle un cordon ombilical correspondrait à la réincarnation : l’âme est dans une nouvelle enveloppe charnelle.
    Ensuite le voyage vers la station chinoise correspondrait à la gestation (les 9 mois de grossesse).
    Enfin la dernière scène : l’entrée dans l’atmosphère (très agitée) où Sandra subit sans pouvoir rien faire, sa sortie de l’eau avec la première inspiration et sa pose en position ventrale sur le sable (la Terre : mère nourricière) correspondrait à l’accouchement. Au passage le petit bouddha dans la station chinoise c-à-d à un pays dont les dirigeants font tout pour anéantir le bouddhisme était sûrement moins d’être anodin.
    Voilà, c’était mon point de vu sur ce film qui par ailleurs ne me semble pas non plus un chef d’oeuvre mais je ne me suis pas ennuyé et le réalisme est quand même excellent et les plans dynamiques sont très bons.

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  20. Nicolas Frbezar

    Je suis d’accord, on ne qualifiera pas ce film de chef d’oeuvre, scenario trop simple. Mais franchement on en est pas loin !

    Honnêtement, « une expérience 3D hors du commun.  » C’est vraiment ce qu’on a, jamais on a vu ça, elle est loin ‘l’époque de Toy Story 1

    « À chaque fois que Sandra débarque quelque part, c’est qu’elle n’a que quelques secondes avant que tout ne parte en vrille, comme par hasard  » Bah, tu t’attendais à quoi ? Tu veux vraiment te faire chier dans ta salle ? Un film de ce genre, ça doit avoir de l’action, quitte à en abuser, sinon, on se fait chier.

    Et enfin, STOPPONS cet abus de langage : la 3D, ce n’est pas du relief ! Ca s’est toujours caractérisée par largeur, hauteur et profondeur, point barre. Le fait qu’un débris sorte de l’écran n’est pas l’effet recherché quand on parle de 3D. Le but de la 3D est de pouvoir se spatialiser les choses, c’est un peu une méthode de compilation comme l’est la technologie IMAX. Alors par pitié, arrêter un peu de pleurez parce que vous vous attendez à ce qu’on a pas à s’attendre !

    Désolé pour l’énervement sur le dernier paragraphe, mais sincèrement il y en a marre de toute ces critiques parlant d’une 3D peu présente parce que l’es auteurs n’ont visiblement pas la bonne définition de la 3D.

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  21. OUI…et en plus je me suis ennuyé , les américains comme je les aime pas avec leurs gros sabots qui reviennent à la charge ,…
    heureusement ils sont capables du meilleur aussi , là c’est tout raté …

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  22. Bonjour a tous, (attention : lire jusqu’au bout)

    J’ai vu ce film il y a quelques jours, que je trouvais fabuleux avant même d’y aller. Une fois dans la salle avant même le début j’ai applaudi tellement j’étais certain que ce film était une merveille. Un résultat qui ne sait pas fait attendre, il vaut mieux perdre toute sa famille et ses amis dans un accident que de rater ce film.
    Les superlatifs pour le décrire n’existent pas, ça vaut bien plus que tous les films existants, que toutes les toiles peintes, que tous les romans écris et que toutes les musiques de Beethoven, Mozart, Bach, Chopin,… réunies. Bref, ce film mérite même d’être diffusé dans l’espace pour quelques extraterrestres de passage afin qu’ils puissent voir notre Futur !

    Un film qui nous montre autant d’anticipation, autant de connaissance, autant de savoir, autant de technicité, autant de philosophie, n’est plus un film, mais DIEU !

    Devant DIEU on ne peut que s’incliner et baisser les yeux , heu… crotte… on ne verrait plus le film… et puis DIEU c’est des inepties qu’on raconte aux gosses pour les endormir !
    Mince ! Je viens de me rendre compte que ce film n’est rien en fait ! Quelle déception ! J’irai pleurer sur la suite d’ E.T c’est GRAVE – GRAVE E.T. Elle est bien bonne celle-là !

    Ne vous inquiétez pas avant de payer 15 euros, je suis allé télécharger le film, car un film avant tout c’est une histoire, ne l’oublions pas ! Les images ne font pas tout le film. Comme j’ai pour habitude de lire…

    Je ne parle pas des incohérences innombrables, des aberrations hallucinantes, n’oublions pas que c’est un film qui parle de ce qui existe, il n’y a donc, ni science-fiction ni même anticipation. Quand on connaît le poids d’une combinaison spatiale et qu’on voit que la vieille se fait emporter par l’eau au fond de la capsule, qui coule, mais elle arrive à ôter cette combinaison alors qu’il faut 2 personnes pour ça et bien ne vous étonnez pas après qu’on vous prenne pour des c.o.n.s. Et je ne parle que de la fin, mais c’est comme ça tout du long.

    Bref, ça me fait plaisir de voir qu’enfin il y a des personnes intelligentes qui comprennent que ce film n’a rien de transcendant et je dirai même qu’il est banal, très banal (je suis gentil quand même ?).

    Petit détail : pas de guerre ! Ni vous ni moi n’avons à gagner quoi que ce soit !
    On expose juste nos idées avec le plus d’objectivité et en évitant tout conditionnement et manipulation.
    Autre petit détail : au point de vue technique et technologique, tout ce qui est dans ce film existe depuis très longtemps plus de vingt ans et ça, c’est incontestable. Malgré ce qui pourrait être dit, il n’y a aucune prouesse technologique qui n’a pas déjà été exploitée depuis plus de vingt ans. Maintenant tous les réalisateurs vont s’engouffrer dans la brèche pour faire et refaire du « Gravité », 2 caméras – 2 acteurs un peu de carton-pâte et quelques informaticiens (graphiste,…), pas d’histoire juste du public prêt à payer.

    Sans rancune, dans 10 ans vous direz la même chose que moi (peut-être même avant) ! Vous ne croyez pas ? L’avenir lui vous le dira ! On peut prendre les personnes pour des connes un moments, mais pas pour tout le temps.

    Je suis d’accord avec l’auteur de ce sujet.

    Bonne journée.

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  23. Je ne suis pas tout à fait du même avis. Même si je partage ton ressenti sur l’enchaînement de catastrophes qui en rajoutent à chaque fois à la trame dramatique du film et qui le décrédibilisent un peu à la fin (moi je croyais qu’elle allait se faire attaquer par un requin ^_^); mais globalement, je me suis pris 1h30 d’angoisse parce que l’immensité et le silence de l’espace sont particulièrement bien rendus et que c’est bien flippant !

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  24. Belle analyse… je suis un peu plus dur que toi :
    un scénario mince, très mince…
    des acteurs mauvais, très mauvais…
    des invraisemblances, très invraisemblables… des images 3D belles, très belles…
    En fait, cela aurait pu faire un excellent court-métrage sur la vie dans l’espace…
    En résumé : affligeant !

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  25. Palmier5111

    Bonsoir,
    J’ai vu ce film hier, même si je ne m’attendais pas à une resucée hollywoodienne de « 2001 » j’ai été séduit par la qualité des prises de vues. Basta!
    Pour ce qui est du reste même si je n’ai que peu de connaissances en vol spatial, je pense qu’un enfant de 10 ans serait sidéré par autant d’invraisemblances…
    Comme mon collègue plus haut je n’ai pas mémorisé les noms des personnages… comme ils sont 1 et demi j’aurais eu un zéro pointé à l’interrogation écrite.
    Il ne s’agit pas de chercher la petite bête, mais ça commence fort avec Clooney qui accepte sans broncher de faire le caïd avec son engin et faire 20 fois le tour de la station en faisant ‘’mu-musse ‘’ alors que sa coéquipière essaie de réparer… malgré toutes les graves lacunes dans sa formation lors des essais, chose qu’elle lui avoue à plusieurs reprises. Mais bon passons sur ces broutilles… 😀
    Ensuite Clooney informé par Houston de la destruction d’un satellite par les russes ne trouve rien de mieux à dire « C’est la procédure normale, ils sont dans leur droit »
    Ha! bon c’est le ‘’far-west’’ la haut ? (oui un peu, mais quand même). Les satellites à défilement suivent, pour la plupart, une orbite basse aussi appelée LEO (Low Earth Orbit, en anglais) située entre 200 et 2’000 km d’altitude qui est comprise entre l’atmosphère et la ceinture de Van Allen.
    Personne ne tient compte que bousiller du matériel là haut sur ces orbites met en danger les stations présentes ??
    J’avais entendu dire que pour détruire un sat on utilisait un carburant pour sortir le « bazar » de son orbite avant de le détruire ou le renvoyer dans l’atmosphère.
    Meeu non… les russes dézingue le truc qui fini par détruire 3 stations. Parce que c’est la procédure. Ok Ok…
    Rajoutez la mouche sur Sandra qui n’est pas gênée par le manque d’apesanteur et qui se ballade dans la cabine…Hé! les effets spéciaux, il y a un outil informatique qui permet d’effacer ce genre de chose, non ?
    Rajoutez Sandra qui n’a rien réussi lors des test et qui prend le contrôle (les doigts dans le nez) avec des commandes en russe et en chinois en jouant à « Am stram gram ». Là on crois rêver, mais comme on aurait déjà décroché si les images n’était pas aussi splendides on reste assis pour assister à cet improbable numéro de cirque avec accessoires aussi variés que fantaisistes… Extincteur propulseur, rétro fusées d’atterrissage qui servent de propulseur pour faire +/- 160 Km etc etc.
    Le pompon reste quand même le grand numéro de séduction dans l’espace que ce cher Georges nous inflige (pfff…), alors que Sandra n’a pratiquement plus d’oxygène et qu’elle respire déjà sur une réserve planqué dans « sa manche », qui se vide à grande bouffées de n’importe quoi…
    Bref sans avoir l’air de ramener ma science en matière de « vol spatial » ce film en forme de navet (scénario et jeux d’acteurs, vous avez observé l’expression de Clooney à travers la visière de son casque ?) n’à d’autre intérêt que le magnifique boulot réalisé par les mecs des effets spéciaux, admirablement rendus à l’écran. Que ce truc se revendique de Kubrick est une autre paire de manches. Pour les prix décernés en ce moment…soyons indulgent.
    Le gros bulldozer des attachés de presse d’Hollywood à déjà coupé toutes les têtes qui dépassent.
    La seule critique qui remet ce truc à sa place en France est celle de Charlie Hebdo…
    ‘’ Qu’on ose invoquer « 2001 » ou encore « Avatar » pour évoquer cet honnête survival, sorte de croisement entre « Mission to mars de De Palma (…) et The Descent, produit, sinon de la consternation, en tout cas de la stupéfaction. ‘’

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  26. Palmier5111

    Juste une petite précision sur la positon de l’ISS (ref: Wikipédia)
    « La station spatiale internationale est le plus grand des objets artificiels placés en orbite terrestre. Elle s’étend sur 110 m de longueur, 74 m de largeur et 30 m de hauteur et a une masse d’environ 400 tonnes. La station a une architecture hétérogène avec un sous-ensemble russe reprenant les choix architecturaux de la station Mir et un sous-ensemble beaucoup plus important développé selon des standards définis par la NASA. Elle comporte une quinzaine de modules pressurisés, dont quatre consacrés aux expériences scientifiques, représentant un volume d’espace pressurisé d’environ 900 m3 dont 400 m3 habitables. Les panneaux solaires, d’une superficie de 2 500 m2, fournissent 110 kW d’électricité. La station se déplace autour de la Terre à une altitude maintenue autour de 350–400 kilomètres. Elle est occupée en permanence depuis 2000, d’abord par trois personnes, puis par six à compter de novembre 2009. Chacun des six astronautes, au cours de son séjour d’une durée de 3 à 6 mois, partage son temps de travail entre les opérations d’assemblage, de maintenance, et les tâches scientifiques. Les travaux scientifiques portent principalement sur la biologie – en particulier l’adaptation de l’homme à l’absence de pesanteur – ainsi que sur la science des matériaux et l’astronomie »

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  27. bonjour a tous.
    J’ai vu le film a la tv, alors la 3d je n’en parlerais pas. Comme dans un précédent commentaire, j’ai trouvé bizarre que houston ne declare pas direct l’évacuation : histoire d’y voir plus clair. Après georges voit les 2 morts de la navette ; ils ne sont pas en combinaison. Ca veut dire qu’il n’ont eu le temps de les enfiler a la deuxieme alerte alors que c’est des astronautes surentrainés sortant des meilleures université. Au moins un aurai du s’en sortir. De même que le premier mort est anormal ; il est le plus près de la navette. Il fallait qu’il crêve . Apres les histoires des station j’y connait rien; Mais bon ,c’est très flou; L’ISS est vide apparemment. Ok D’accord. Pareil pour la station chinoise. Sandra y rentre sans frapper sur qu’elle est vide alors qu’on voit voler plein d’objets : présence d’un vie. Voila le scenario pas assez explicité…ou j’ai zappé.

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  28. absolument

    Passionné d’espace j’ai pourtant refusé de voir ce film, jusqu’à ce que l’on me l’offre à noël…

    Je pense qu’on peut résumer l’histoire à ceci :
    Les mecs ont écrit leur scénario comme ils voulaient, et après ils ont demandé aux effets spéciaux de rendre tout ça crédible.

    Ce film n’a aucun intérêt à côté d’un film comme « Apollo 13 » (1995, Ron Howard), et même « Les naufragés de l’espace » (« Marooned », 1969, John Sturge). Même le film Wall-E semble plus crédible, et pour le coups, raconte vraiment quelque chose.

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