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Le gouvernement américain a tenté d’introduire une porte dérobée dans Linux

Le gouvernement américain a tenté d’introduire une porte dérobée dans Linux

Vous connaissez sans nul doute le système d’exploitation libre GNU/Linux (ou Linux tout court comme le nomme bon nombre de gens) ?

Si vous êtes familiers avec les concepts du logiciel libre, vous savez certainement que rien ne vaut la sécurité d’un système d’exploitation libre, où chaque recoin est testé par des milliers d’utilisateurs, chaque faille logicielle est comblée très rapidement et dont le code est disponible pour que les développeurs puissent agir parfois avant même que les failles ne soient découvertes.

Devinez qui a essayé de s’introduire dans ce petit monde avec ses gros sabots pour tenter de compromettre la sécurité de Linux pour son seul intérêt ? Le gouvernement américain ! ^^

C’est lors du dernier LinuxCon qui a eut lieu le 19 septembre 2013 que Linus Torvalds, le créateur et fondateur de Linux, a reconnu publiquement que le gouvernement américain l’avait personnellement approché pour qu’il introduise une porte dérobée au sein de son système.

La réponse de Linus a bien entendu été négative.

Cela signifie autre chose : que Windows, Mac OS, iOS et les autres systèmes d’exploitation grand public possèdent probablement bien une porte de derrière qui peut être accessible à volonté par la NSA, transformant ces logiciels en véritables cheval de Troie…

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10 Commentaires sur cet article

  1. Houlà, les raccourcis dans ce billet sont effarants, bien que ce soit très probablement vrai, un lien vers la vidéo aurait été très appréciable, afin d’évoquer en sus le ton humoristique de la réponse de Linus quand on lui a demandé (répondre non, en faisant oui de la tete, hilare, avant de répondre non plus sérieusement).

    Son attitude désinvolte à ce sujet laisse à penser que si contacts il y a eu, ils n’ont pas été très suivis (je pense à un simple coup de sonde pour tester la coopérativité du bonhomme, auquel il a forcément répondu que l’open source et les backdoor c’est un peu difficile de toute façon à concilier).

    Et de là à affirmer « Linus Torvalds aurait refusé un mécanisme assimilable à une backdoor dans Linux » DONC « tout les autres OS ont forcément une backdoor »… Ca n’a simplement aucun sens…

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  2. Ah cet article là est mieux oui ^^

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  3. ça devait être de l’humour dès le départ de la part de Linus, s’il avait été vraiment contacté, il n’aurait pas eu le droit d’en parler. Vu que la moindre des choses c’est de se protéger quand on commence à contacter une personne pour mettre un truc aussi enorme qu’un backdoor. D’ailleurs suite à la fermeture de certains site de messagerie sécurisée (à chiffrement elliptique), la tendance c’est plutot de mettre un disclaimer du style « nous n’avons pas (encore) été contacté par le gouvernement », message qui disparaitrait le jour où… seule solution légale aux US. Car mettre un message expliquant qu’ils auraient été contacté casserait tout l’interet de ce contact justement.

    A suivre sur slashdot/osnews etc, ils aiment philosophier sur ce genre de soucis (my cat signs all my EULA)

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    • Pourquoi il n’aurait pas eu le droit ?
      Linux n’est pas hébergé aux Etats Unis, Linus n’est pas américain…
      Depuis quand on a pas le droit de parler quand un gouvernement étranger fait des demandes de ce genre ? Ex: Si Bashar al-Assad faisait le même type de demande 😉

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  4. Je persiste à trouver le raccourcis rapide et facile vu le contexte. Ton expression « Cela signifie autre chose » crée bien un lien direct entre le fait A et le fait B, quand au final le fait que Linus ait été contacté ne signifie rien d’autre qu’il ait été contacté.

    Je tatillonne juste sur la forme puisque sur le fond je suis d’accord, il est très probable que des back-doors existent sur bien des système propriétaires.

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