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La RIAA tente de démonter l’étude démontrant que les pirates dépensent plus en musique… et arrive à la même conclusion

La RIAA tente de démonter l’étude démontrant que les pirates dépensent plus en musique… et arrive à la même conclusion

C’est toujours une bonne partie de franche rigolade de voir de maladroits lobbyistes se planter lamentablement comme de grosses otaries bourrées à la bière 😀

La dernière bourde de la RIAA, l’association américaine qui défend les professionnels de la musique, est à déguster sans modération : 

Il y a de cela quelques semaines, une étude indépendante a été publiée. Cette étude démontrait que les personnes utilisant les réseaux P2P dépensaient 30% de plus dans la musique payante que les non-utilisateurs de P2P.

La RIAA a eu un peu de mal à digérer cette nouvelle, et a souhaité mettre en place sa propre étude pour discréditer celle qui démontre que les pirates achètent plus de musiques que les non-pirates. Ils ont pour cela fait appel au cabinet NPD, qui a réalisé ses propres statistiques.

Voici le tableau qu’a ressorti la NPD :

On voit bien que les utilisateurs de réseaux P2P sont encore une fois de bien plus gros consommateurs de musiques payantes que les non-pirates !

Ne devant visiblement pas s’attendre à une telle conclusion, la RIAA tente de rattraper maladroitement le coup :

« Certains commentaires ont signalé à tort que les personnes qui utilisent les services P2P comme BitTorrent achètent plus de musique que les non-utilisateurs, ce qui implique qu’il y a une sorte de corrélation. Il y a une explication très simple pour expliquer pourquoi les consommateurs de partage de fichiers achètent plus de musique : ils sont simplement plus intéressés par la musique que la moyenne des consommateurs. En réalité, cette comparaison est injuste – ce qu’il faut comparer, ce sont les gens qui s’intéressent à la musique avec les personnes qui pourraient ne pas être intéressées du tout. Bien entendu que les gens qui s’intéressent à la musique achètent plus. »

Une explication vaseuse qui ne convaincra personne…

Le cabinet NPD conclut lui aussi d’une bien étrange manière sur sa propre étude :

« Sommes-nous en train de dire que le partage P2P de fichiers favoriserait les ventes de T-shirts, ou les ventes de billets pour des spectacles ? Bien sûr que non, ça serait idiot. »

Ce ne serait pourtant pas si idiot… Vous voyez une autre explication vous ?

Source

20 Commentaires sur cet article

  1. Non mais ils sont complètement cons ! C’est pourtant évident que la plus grande diffusion d’oeuvre (ici par P2P) entraîne plus de vente de merchandizing et de billets de concert !

    Putain, ce système archaïque me pète les rouilles…

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  2. Ahah mais s’il le cache c’est qu’il son c*n parce que moi avant d’acheter un musique (sur itune) je la Download en pirate pour voire si elle me plaît

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  3. Ce n’est pas comme si nos amis de la RIAA et assimilés ne touchaient pas autant d’argent en vendant des tee-shirts et des concerts qu’en vendant des disques.

    Eh mais, en fait ils touchent moins dans ces cas-là ? Source de revenue marginale alors, donc inintéressante. Allez hop, poubelle.

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  4. C’est vraiment n’importe quoi tout ça. J’ai moi-même beau télécharger de la musique, j’achète directement dès que j’estime que l’artiste en vaut la peine, et je vais à des concerts !
    Quand aux films, je télécharge également mais je n’achète pas de DVD pour la bonne raison que je ne les regarde qu’une fois.
    En revanche, j’estime aller largement plus souvent au cinéma que ceux qui ne téléchargent pas ! (environ 50 fois par an) En plus, je tiens à préciser que tout n’est pas pris en compte dans les statistiques, puisqu’il m’arrive fréquemment de pousser des gens -qui ne téléchargent pas- à venir avec moi au cinéma ou bien à un concert.
    Ça serait quand même dingue qu’un mec comme moi qui a un budget annuel de plus de 300€ dans le cinéma se fasse arrêter pour avoir téléchargé un film !
    Ce que ne comprend pas Hadopi, c’est que ceux qui téléchargent sont ceux qui sont le plus intéressés par ce domaine culturel dans lequel ils puisent ; par conséquent ce sont ceux qui achètent le plus.
    Si je n’avais pas téléchargé l’album d’un certain groupe, je ne serais certainement pas allés les voir en concert. Et de même, si je ne pouvais plus télécharger de films, je perdrais certainement cette passion et je n’aurai plus d’intérêt d’aller au cinéma (du moins beaucoup moins souvent).
    Dans cette histoire, c’est Hadopi les voleurs, pas nous ! Ils volent de l’argent à la France -inutilement-, et ils décident de stopper tout échange culturel en empêchant le partage, ce qui me semble pourtant important à conserver.

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  5. Ce que ça me gonfle de voir le pair-à-pair assimilé à une activité illégale d’emblée, NON : le pair-à-pair n’est pas illégal, seule son utilisation pour partager du contenu protégé par des droits d’auteur l’est.

    Mais ces ignorants de ronds-de-cuir incompétents spécialistes des procès d’intention pourraient bien condamner les honnêtes gens qui devront prouver leur innocence à leurs propres frais… comme c’est déjà le cas.

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    • J’ose espérer que les études citées ont marqué comme utilisateurs de P2P ceux qui l’utilisaient effectivement dans un but de partage de contenus protégés et encore plus spécifiquement pour télécharger de la musique. C’est vrai que ce n’est pas spécifié ici, mais j’imagine que le cabinet NPD n’allait pas faire ce cadeau en comptant les utilisateurs « légaux » et qui achètent (à moins que ceux ci faisaient finalement baisser les dépenses moyennes par utilisateurs et dans ce cas autant tous les compter =P ).

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    • Vrai dans la théorie. En pratique, utilisé massivement pour ça, ne soyons pas hypocrites 😉

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  6. Ce que je trouve navrant dans ce genre d’actualité, et surtout dans son traitement, c’est d’offrir sur un plateau une excuse en or à ceux qui téléchargent à outrance et ce sans jamais rien acheter. Ils se sentent ainsi légitimés, et c’est absurde.

    Pour ce qui me concerne, je n’ai aucun intérêt (financier) à ce que les droits des artistes (ou des maisons de disques le cas échéant) soit mieux protégés, mais je trouve vraiment imbuvable le discours naïf et égoïste qui consiste à dire « la culture doit être accessible à tout le monde » ; c’est consternant. Alors, volez les bouquins, les journaux, ne payez plus ni place de cinéma, ni de concert, ni de théâtre, etc.

    Quand je lis : « Quand aux films, je télécharge également mais je n’achète pas de DVD pour la bonne raison que je ne les regarde qu’une fois. » Les bras m’en tombent. Ce commentateur ne doit pas être informé que des gens s’acharnent à proposer des locations de films pour une somme tout à fait raisonnable.

    Bonjour Monsieur Audi, votre voiture, je ne la paye pas, je veux juste la mettre devant chez moi pour faire classe mais je ne roulerai pas avec.

    Enfin bref, la mauvaise foi ne se conteste pas, c’est sans espoir.

    Pour conclure, je dirais que le plus grave pour l’industrie musicale, ce n’est pas le piratage. C’est la médiocrité :

    – de la création ; je me réjouirais infiniment que les gens arrêtent de consommer, légalement ou non, certains « artistes » qui ont le devant de la scène.

    – du la production (du son !) : la plupart des consommateurs de musiques illégalement partagées (et souvent légalement aussi par ailleurs) sont à la fois coupables et victimes d’une qualité de son tout à fait déplorable, et qui nuit prodigieusement à la qualité des oeuvres. On zappe d’un morceau à l’autre comme on zappe de chaîne TV. Et sur le peu qu’on écoute d’un morceau , il en manque la moitié, quand ce n’est pas plus. Quand on s’éduque, et qu’on prend le temps d’écouter une oeuvre comme elle a été conçue (ce qui suppose aussi d’écouter les albums en intégralité et dans l’ordre idéalement), je peux vous garantir qu’il n’est plus question une seconde d’écouter du MP3 et autres formats lossy.

    Les CD et vinyles d’occasion coûtent peu cher, les systèmes légaux type Deezer sont très accessibles. Les médiathèques proposent des contenus riches, et des gens souvent compétent pour être conseillé, etc. Les moyens légaux de se faire plaisir avec la musique sont nombreux, ceux qui persistent à trouver normal de piller les artistes (ou pas artistes d’ailleurs) n’ont simplement pas d’excuse. Et surtout, surtout, ce sont ceux qui profitent le moins de la musique. Bien mal acquis ?

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    • la culture doit être accessible à tout le mondec’est même un Droit de l’Homme.

      Article 27
      Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.

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      • Tout comme manger, mais le vol de nourriture n’est pas plus légal que le vol d’un bien culturel, non ?

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        • A notre époque devoir encore expliquer la différence entre un bien physique et un bien numérique duplicable à l’infini pour presque rien.

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          • Et de tout temps, devoir ré-expliquer la différence entre l’égalité des chances et le « je me sers tout de suite », c’est encore plus navrant.
            Vouloir des films et de la musique, j’entends bien, on le fait tous. Mais gardez votre hypocrisie et vos justifications pour Saint Pierre et pour votre conscience.

    • C'est pas t'es oignons

      Je peux comprendre que l’on prenne le telechargement pour du vol, mais bon a ce titre on peut relativiser le vol dans les deux sens:
      -Pourquoi un independant vend son CD 10€ et un label multinational 24€?
      -Pourquoi trouvons nous des DVD de sous mains, a 10€-13€, alors que la plupart s’echange pour 25€?
      -Pourquoi depensé autant d’argent publique dans la protection d’un bien tout a fait privé dont les seules victimes de vols sont les grandes associations de multinationales? Ceci pour des perte estime a a peu prés 600 millions par an pour un secteur qui pesent 100mds ($) et qui est en perpetuelle croissance malgré une crise majeure?

      Aprés je ne sais pas ce que tu invente sur le telechargement, mais ça n’as pas du t’arriver souvent vue les absurdités que tu nous raconte. Tes comparaisons sont vaseuses par dessu le marché, qui vole un oeuf, vole un boeuf, c’est ça? C’est n’importe quoi!
      Les moyens legaux existent bien entendu est sont fort utilisé par les telechargeurs, comme le montre les etudes et mon experience personnel.
      Si tu veux lutter contre le vol organisé a l’echelle planetaire lutte contre les robots a passage d’action ultrarapide ou contre ceux qui profitent des algorithme des chambres de marché pour manipuler les prix des MPs. Attaque toi a celui qui vole le boeuf.

      Faut arrete aussi de dire que les gens telecharge pour leur plaisir de juste telecharger, c’est n’importe quoi! Ca existe toute foi mais c’est une minorité et dans quelque années on se rendra compte qu’il n’y a qu’eu qui auront encore certaines oeuvre.

      Une chose encore sur les livres, j’ai acheté dans ma courte vie pour prés de 10k€ de bouquins, alors la j’en profite et je les telecharges tous et tout ceux que ma famille a pu acheter, c’est a dire 5 a 6 fois plus que moi. Ma famille a une cave rempli de bouquin, maintenant, moi, j’ai la meme quantité de bouquin mais dans mon arnova!

      Petite derniere chose: CD,DVD,Blueray,vinyle, deja ça pollue, plus que la mise en place de reseau; sauf pour les vinyle ça a une durée de vie ultra limité, ce qui n’est pas le cas du Web; Ensuite moi ça fait bien 3 ans que je n’ais plus de lecteur.
      Ensuite l’artiste qui veut se faire de l’argent sans penaliser ses consommateurs, a accés a d’enorme capacité d’offre gratuite remuneré, et oui le gratuit ça paye, mais comme on y connait pas un copec en economie on la ramene. Aprés c’est sur que lorsque l’on veut maintenir ses marges beneficiaires a plus de 15% ont en a rien a peter de l’artiste et des gens qui l’ecoutent!

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  7. « La RIAA a eut un peu de mal à digérer cette nouvelle »

    Soit la RIAA a eu (passé composé),
    Soit la RIAA eut (passé simple).

    Je chipote, c’est un bon article 😉

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  8. @C’est pas t’es oignons

    je salue ton pseudo courageux et tes fautes d’orthographe audacieuses 🙂 franchement, il fallait oser !

    Je ne te donne ni un cours d’économie, ni d’écologie (tu apprendras peut-être que le web est tout sauf écologique au passage…).

    J’ai juste un avis de passionné de musique et de son (tu l’auras compris) que le mp3 fait vomir, et qui par ailleurs a un minimum d’honnêteté intellectuelle.

    Télécharger, je l’ai fait, quand j’étais bébé. Ca fait une éternité que j’ai jeté mes disques gravés (pour ton info, j’ai acheté des graveurs 2x en francs…) et supprimés mes MP3 illégaux.

    Entre-temps, j’ai compris qu’un disque n’était pas le fruit d’un gentil artiste vampirisé par une méchante maison de disques 🙂

    Tu peux te trouver toutes les excuses qui satisfont ta maigre conscience – tu peux penser que telle ou telle entreprise gagne trop d’argent à ton goût. Ca ne te donne pas le droit de décider que de ne pas payer est acceptable.

    De toute façon, je maintiens que le vrai problème est la qualité. Ecouter des saletés compressées, c’est consommer de la musique lyophilisée. Et je suis tout à fait certain que les gens qui n’écoutent que ça n’achètent pas (ou que très peu) de musique légale.

    Quand on a qu’un iPod ou équivalent pour écouter de la musique, de toute façon, on ne fait guère la différence.

    Si tu as la chance un jour d’écouter un disque vinyle digne de ce nom sur un système lui aussi à la hauteur, alors peut-être relativiseras-tu ton opinion salement tranchée, et comprendras-tu que le problème n’est pas seulement éthique, mais également qualitatif. La musique digitale compressée est le fast-food de la musique.

    Moi ce que j’en dis… tant qu’on pille Lady Gaga et consort, ça me va très bien. Ruinez-les, faites-les oublier, c’est parfait 🙂

    Enfin bref, une fois encore, je ne sais même pas pourquoi j’argumente… ça me rappelle une histoire de sage et de Lune tout ça 😀

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    • On croirait lire un adorateur de peintre célèbre ou un critique littéraire hautain. Non, désolé, il n’y a pas besoin d’avoir de la très haute qualité pour apprécier quelque chose, et un hamburger au McDo s’apprécie aussi, différemment, d’un filet mignon au restaurant.

      La société pousse à consommer, et nous sommes saturés de publicités de bien culturels. Tout le monde en parle, tout le monde en veut. Mais tout le monde n’a pas le portefeuille pour payer tout ça, et c’est facile à récupérer. Donc les gens se servent, pas plus compliqué à comprendre.

      Les MP3 me vont tout à fait, les supports physiques ne me conviennent plus, et en dehors des artistes indépendants, j’acceperai de revenir un peu plus dans le circuit légal quand les majors cesseront de se foutre de la gueule de tout le monde, artistes compris. Sais-tu combien ces derniers touchent sur la vente virtuelle de leurs oeuvres ? Ah que c’est drôle.

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  9. > On croirait lire un adorateur de peintre célèbre ou un critique littéraire hautain.

    o_O je ne vois pas bien le rapport avec la choucroute…

    > Donc les gens se servent, pas plus compliqué à comprendre.

    et c’est toi qui me dit que je suis hautain – je n’ai pas dit que je ne comprenais pas :D, je dis juste que je n’adhère pas, c’est tout.

    Et tu ne m’empêcheras pas de penser qu’un MP3 ne vaut pas un clou, qu’il dénature les oeuvres, et que c’est triste. Après, je n’empêche personne de s’engluer les oreilles – je fais simplement part d’une expérience personnelle. J’ai totalement redécouvert la musique en m’intéressant au son. Depuis, exit le MP3 (et tout autre format compressé bien sûr).

    Le plus comique, c’est qu’une immense majorité des morceaux téléchargés illégalement ne sont pour ainsi dire jamais écoutés, perdus qu’ils sont au milieu de collections invraisemblables de centaines de Go. Le manque à gagner des majors (comme des petits labels, ne les oublions pas) est donc mineur en effet, et par ailleurs, je m’en fous un peu en fait 🙂 (du moins à nouveau, pour les majors…).

    C’est par éthique d’une part et amour du son et de la musique d’autre part que je suis hostile à la contrebande de musique.

    Enfin pour finir je trouve ubuesque que parce que je préfère respecter les artistes on me considère comme je ne sais quel réactionnaire ! J’adore le discours qui consiste à dire « les majors s’en mettent plein les poches et ne redistribuent presque rien aux artistes, alors par solidarité et éthique, je préfère que les majors n’aient rien… et les artistes non plus ». C’est sûr que les artistes, ils préfèrent avoir 0 plus que pas beaucoup, aucun doute là-dessus 🙂 Moi je suis content de donner le peu que j’ai à des artistes pour qu’ils continuent de faire des disques de qualité.

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    • Je ne te reproche pas d’aimer la musique de qualité, loin de là. Mais comme indiqué, je t’ai trouvé assez … agressif, pour ne pas dire méprisant, envers ceux qui consomment ce genre de chose, que ce soit par choix ou par ignorance.

      Enfin, non je ne donne pas rien, mais j’aime bien choisir à qui je donne, surtout dans de telles proportions (tu sais bien que les prix des DVD sont aberrants). Si tous les produits fonctionnaient comment les Humble Bundle (répartition du paiement selon souhait), je serais bien heureux.

      Sans rancune 😉

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  10. > Mais comme indiqué, je t’ai trouvé assez … agressif, pour ne pas dire méprisant, envers ceux qui consomment ce genre de chose, que ce soit par choix ou par ignorance.

    c’est donc bien là qu’il y a méprise 🙂 et j’en suis navré si mes propos ont été pris dans ce sens. Autant je maintiens mon mépris pour certains « artistes », purs fruits du marketing et de l’ère du temps, autant je ne fais que déplorer que tant de gens aient été éloignés de la musique de qualité à cause de tout ça.

    Pour info, j’ai eu (et j’ai encore d’ailleurs) pas mal de matériel hifi vintage (qui coûte parfois quelques euros sur les brocantes), et c’est épatant de voir combien les gens à qui je fais écouter ça sont stupéfaits du plaisir et de l’émotion que peuvent procurer ces vieux vinyles, ou même de simples CD, sur un équipement de qualité.

    C’est donc là l’essentiel de mon message – le débat sur les majors et compagnie m’importe peu, tant qu’elles ont les moyens de produire correctement les artistes.

    J’aimerais juste que d’autres aient comme moi la chance de prendre beaucoup plus de plaisir à écouter de la musique, qui n’est précisément pas un produit de consommation. Je dois posséder environ mille disques physiques, vinyles et cd confondus, et je suis déjà surpris moi-même du nombre de disques que je n’écoute pas ou que je n’ai pas écouté depuis une éternité. Alors à quoi bon accumuler, si c’est pour ne plus écouter 🙂

    > Sans rancune 😉
    pas plus de mon côté !

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