Share
Les effets neurologiques des jeux vidéo

Les effets neurologiques des jeux vidéo

Alors que les jeux vidéo ont longtemps été accusés par les médias grand public de rendre les gens stupides, de nombreuses études scientifiques ont pourtant prouvé que la pratique régulière du Gaming avait de nombreux effets positifs sur notre cerveau.

De plus, suivant les types de jeux pratiqués, différentes zones du cerveau sont activées, ce qui permet en variant les genres de stimuler plusieurs aspects de l’organe de nos pensées.

Malheureusement, il existe aussi quelques effets négatifs sur notre organisme, notamment avec l’abus de jeux vidéo violents.

Voici une infographie résumant efficacement tout cela :

Je file me remettre à Tetris ^^

Source et Image

9 Commentaires sur cet article

  1. Bonjour …cela m’interresse mais traduiseze FRANCAIS vos articles sur les bienfait des jeux …dommage By by

    Répondre
    • Un peu long et chiant de retranscrire en français toute une infographie :/

      Au pire tu as Google translate… et l’utilisation du SVP en option aussi 🙂

      Répondre
  2. KitCat

    je pense qu’il faut séparer le réalisme des jeux vidéo avec le réel, certes, les designers cherchent à faire ressembler le jeux et la réalité mais en réalité c’est une part infime et superficielle par rapport à la nature d’un jeux vidéo. Nos actes n’ont pas de conséquences (ou très peut), les lois de physiques changent et les actions et interactions possibles sont limitées. par exemple pour un FPS, le coté visuel est censé représenter la guerre mais a coté de cela tout le reste n’a aucun réalisme: Tirs sans recul, respawn, murs invisibles, barre de vie, médikits, glitches et autres bugs, intensification de l’action…
    En fin de compte, les FPS et autres jeux violents ressemblent plus aujourd’hui à un jeux de touche-touche qu’à un jeux de guerre.
    En conséquence, gamer appréhende toutes les situations virtuelles totalement différemment aux situations réelles.
    j’ai tué des centaines de milliers de polygones ressemblant à des zombies, c’est pas pour autant que je ne flipperais pas en en voyant un en sortant de chez moi.

    Répondre
  3. Zephir

    Ca à plus de bienfaits que de méfaits j’ai l’impression 🙂

    Répondre
  4. MisterDja

    Très bon graph, bien détaillé.
    Les effets négatifs sont quand même très minimes et certains psychotiques.
    « long term gaming leads to obesity » -> Je peux passer une après-midi sur le multi de BF3 et ensuite faire 2h de tennis, rentrer chez moi et partir en soirée avec des amis. Tout dépend du mode de vie de la personne.

    Enfin bref, ça fait bien rire doucement 🙂

    Répondre
  5. AoneTil

    Que pense notre spécialiste du domaine vidéo-ludique, Laure Manaudou, de cette infographie ?.. 😉

    Répondre
  6. Justine

    Dites-donc, j’ai pas bien compris l’histoire du cerveau féminin …. On serrait moins « addictive » et sensible aux récompenses que les mecs parce qu’on s’investit moins ?
    /me commence à sortir les griffes

    je suis assez d’accord avec ce que dit MisterDja pour ce qui est des effets négatifs, c’est quand même très subjectif.
    On sait de quelles études c’est tiré et sur combien d’individus elle a été faite ? (j’avoue, j’ai eu la flemme de vérifier les sources :p)
    même si le bilan positif fait plaisir, quand on voit ce qu’il est dit dans le négatif, on peut aussi se poser des questions sur le reste.

    Répondre

Laisser un commentaire